Sexualité

  • Mes amants,  Sentiments,  Sexualité,  Sur le vif

    Avec le cœur ?

    Comment créer une histoire quand il n’y a pas les mots qu’il faut pour l’écrire ?
    Oui j’ai ressenti des choses pour toi, mais est-ce suffisant pour pouvoir créer quelque chose qui n’existe pas ? De l’amour en pointillé. Doit-on consacrer du temps à un « nous » lorsqu’il n’y a que des bribes de temps en temps ?
    Comment donner de l’espace à une relation quand on ne sait pas dans combien de temps sera le prochain message, le prochain moment…
    Je me suis posée beaucoup de questions, pourquoi j’ai ressenti cela? Était-ce le miroir de ce que tu degageais en me regardant? Ou est-ce que ton regard était si intense en réponse à ce que moi je suis capable de donner ?
    À quoi ça sert d’avoir un coup de cœur si on ne peut pas vivre de relation ?
    Tu as raison, j’attends peut être beaucoup, c’est plus qu’un amant que j’aimerai, mais c’est parce que je crois que j’ai beaucoup à donner. Mais peut-être pas assez pour toi, car je suis mariée, et je ne peux pas tout te donner.
    Alors je donne à plusieurs hommes, parce que mon amant idéal n’existe pas, ou qu’il est déjà dans mon lit mais que j’en veux encore plus.
    Parce que ces hommes peuvent m’offrir de leur temps et de leur envie. Ils sont venus à moi pour créer ces espaces de plaisir.
    J’aime les choses simples bien plus que les compliquées.
    J’aime la vibration des corps peut être plus que les frissons des émotions.
    Et je compose avec cela… une vie où je suis épanouie.

  • Libertinage,  Sexualité,  Sur le vif,  Web 2.0

    Lorsque la magie n’opère pas

    Nos soirées de liberté sans enfants sont rares, et parfois nous le savons à la dernière minute. Dans ces cas là, sur un célèbre site de rencontre libertine nous activons la case qui permet de signaler notre disponibilité, ce qui a pour effet de multiplier les discussions et potentiellement de nous mettre sur la voie pour trouver de nouveaux partenaires de jeux.

    Après des échanges avec plusieurs couples et plusieurs « Désolés, la magie n’a pas opéré… » ou autre formulation une fois l’album de photos ouvert, j’ai pris l’habitude d’aborder assez tôt le sujet dans la discussion pour être fixée rapidement sur cette délicate question. Mon homme m’informe qu’un couple habitant à proximité de chez nous propose de faire connaissance autour d’un verre, nous n’avons pas eu l’occasion de partager nos photos privées, nous verrons bien.

    Nous voilà donc dans un bar à proximité de la maison. Et alors que nous arrivons avec le sourire, le couple garde ses distances au moment de se dire bonjour, pas de serrage de main entre hommes, ni de bise entre femmes. Je ne me formalise pas et m’installe à table. On commence par parler de la pluie et du beau temps avant de parvenir à briser la glace et d’aborder le sujet du libertinage. Nous partageons nos expériences et quelques histoires, tout le monde est souriant, et je me dis à ce moment là que tout est possible…

    Pas pour longtemps puisqu’elle rebondi sur ce que je suis en train de raconter pour me révéler : « Justement puisque tu évoques cette histoire, j’en profite pour te dire que nous ne serons pas compatibles sexuellement ! »

    Nous gardons nos sourires et parlons encore une dizaine de minutes le temps de finir nos verres avant de repartir chacuns de notre côté. Rien de grave dans cette expérience, mais comme à chaque fois quand même, intérieurement je me demande, est-ce que c’est l’un de nous deux, ou nous deux. Peu importe de toute façon, le résultat est le même, nous finirons la soirée en tête à tête en y prenant du plaisir.

    Avec l’expérience, je constate tout de même plusieurs choses : comment peut-on savoir quel va être la compatibilité des corps sans essayer ? Est-ce que le fait que je sois chatain aux yeux marrons et non blonde aux yeux bleus, ronde et non menue, a une incidence sur la façon dont je suce un homme ou je lèche une femme ?

    Oui dans ce genre de rencontre, le physique compte, puisque c’est un rapport physique que nous recherchons, mais avec l’expérience j’ai appris qu’il y a physique ET physique.

    Je m’explique : ce n’est pas parce qu’un homme est super beau physiquement qu’il sera capable de me faire jouir, et inversement, un homme que je peux trouver ordinaire peut littéralement me combler sexuellement. J’ai donc appris à ne plus me baser sur l’aspect uniquement physique de la personne, mais surtout sur ce qu’elle recherche, son attitude vis à vis du plaisir !

    Aujourd’hui un homme aura beau être super canon, si dans ses propos la seule chose qui l’intéresse c’est uniquement de se faire sucer ou de me baiser, il ne m’intéresse pas. Je privilégie davantage une connexion intellectuelle et le plaisir réellement ressenti.

    Je suis au milieu d’un paradoxe, femme fantasme, qui lorsqu’elle se confronte à la réalité a du mal à trouver de nouveaux partenaires de jeu. Je ne me suis jamais considérée comme un top modèle, ce n’est pas par mon physique que j’ai l’habitude de séduire, je le sais. Suis-je moche ou belle ? C’est quelque chose de tellement relatif… Cela dépend probablement aussi du sourire sur le visage, peut-être que c’est cela que nous avons du mal à retranscrire sur les photos que nous proposons sur le site de rencontre.

    La confiance en soi, ça va, ça vient… Peut-être qu’aux yeux du plus grand nombre je ne suis pas assez belle… Peu importe, de toute façon, je ne vais pas rencontrer tous les couples du site, mais j’ai tout de même hâte d’être belle aux yeux de ceux qui sauront voir en moi, en nous, la et les partenaires de jeux coquins, espiègles et simples pour tout envisager….

    Et je n’oublie pas la chance que j’ai d’avoir déjà plusieurs partenaires de jeux avec qui, je ou nous vivons de beaux moments…

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  • Mes amants,  Sexualité,  Sur le vif

    Le kiff

    Combien d’hommes sont venus, m’ont baisée et sont repartis ? Pas évident de trouver l’amant idéal ou un homme qui s’en rapproche ! Ces derniers mois j’ai eu l’impression d’être la libertine galérienne des rencontres éphémères. Je préfère en rire et j’assume complètement le fait d’avoir eu comme adage: « il faut laisser sa chance au produit ! » Au moins j’y ai pris du plaisir, la plupart du temps.

    Je m’estime heureuse d’avoir rencontré mon collègue de co working en janvier ! J’adore les journées que nous passons ensemble à baiser, j’aime la simplicité de la relation et le fait qu’il prend régulièrement des nouvelles. J’aime moins attendre un mois pour profiter de lui et des belles jouissances qu’il m’offre. Mais je ne vais pas me plaindre, c’est une chance de vivre une telle relation.

    Je voulais son clone, près de chez moi pour pouvoir en profiter à volonté. Alors, ce n’est pas son clone, mais enfin, je l’ai rencontré cet homme que je voulais dans ma vie et surtout dans mon lit. Je viens de le rencontrer il y a quelques heures, et ces quelques heures je les ai passé à discuter, rire et baiser encore et encore. J’ai trouvé mon alter ego. Cet homme qui allie proximité, disponibilité, gentillesse, savoir vivre, simplicité, envie, insatiabilité. Je suis ravie à l’idée de très vite profiter de nouveau de lui à volonté, de savourer sa queue encore et encore et déguster notre compatibilité physique jusqu’à épuisement !

    Demain, je vais somnoler, sentir la fatigue et les courbatures sur mon corps. Ma chatte ressentira peut être encore les effets de sa queue en moi. Qu’importe j’ai adoré baiser ainsi et j’aime encore plus l’idée que nous allons nous branler à y repenser et que nous nous retrouverons bientôt pour de nouvelles aventures !

  • Actualité,  Libertinage,  Mes amants,  Mon Homme,  Sexualité

    Un après midi de récup

    Les heures supp cumulées me permettent d’avoir le droit à une après midi de récup. Cela fait un moment que mon mari a envie de m’accompagner dans un club ou un sauna. Il rêve de me voir en gang bang ou d’un peu de détente. D’un point de vue logistique le sauna nous permet de mieux respecter les horaires pour aller récupérer les enfants à l’école. C’est mon mari qui s’en chargera, car parallèlement, mon bel amant dispose exceptionnellement d’un hôtel sur Paris.

    Voilà des années que nous n’avons pas eu l’opportunité de nous retrouver mon bel amant et moi dans un écrin d’intimité, je le préviens que je n’ai pas envie de jouer au Scrabble. Il m’averti qu’il est fatigué et qu’il ne voudrait pas que je sois frustrée ou déçue. Je sais que cela signifie qu’il y a peu de chance pour que je le sente en moi. C’est paradoxal, mais mon bel amant est un homme qui me baise peu, je m’y suis habituée. Sa queue n’en reste pas moins délicieuse et nos moments de belles bulles de sensualité, de tendresse et d’émotions.

    Le début d’après midi est calme à l’éclipse. Il n’y a pas grand monde dans le jacuzzi ou les coins câlins, il faut patienter un peu que les couples arrivent et ce n’est pas forcément simple de créer des interactions. Nous avons l’impression que les couples veulent rester entre eux, ou nous ne nous sommes pas retrouvés au bon endroit au bon moment pour finir dans une orgie des corps. Peu importe, nous profitons des installations pour de bons moments de détente et baisons joyeusement dans cette petite rotonde avec miroir au plafond. J’ose timidement approcher un couple un peu plus tard, mais alors qu’il m’invite du regard et de la main, elle, reste les yeux fermés tout le temps où j’ai les mains sur ses seins ou sa chatte. Je n’insiste pas, monsieur aura seulement glissé ses doigts sur mon intimité avant que nos chemins se séparent.

    Il me reste 1h30 à patienter sur Paris pour voir mon bel amant lorsque mon mari reprend la voiture. Je pourrais faire du shopping, mais même si mon mari m’a bien léchée et prise en levrette, je reste avec cette envie d’être une belle salope. Afin de ne pas reporter tous mes espoirs sur mon bel amant et lui mettre de pression, je me dis que j’ai largement le temps de prendre le métro en direction du Moon. Oui, c’est une petite folie mais ça me ressemble tellement !

    Me voilà donc quelques minutes plus tard de nouveau en paréo à profiter de l’autre jacuzzi. D’ailleurs je n’avais jamais eu l’occasion de remarquer de manière si évidente la différence entre les deux. Celui de l’éclipse propose de la détente grâce à des jets d’eaux, celui du Moon offre de vraies bulles qui remontent à la surface.

    C’est à l’étage dans la chaude humidité du hammam que j’aperçois la silhouette d’un homme qui pourrait me convenir. Après quelques minutes de détente et une fois les autres personnes sorties de l’installation, il s’approche en douceur de moi. Sans un mot, mais non sans regards intenses et sourires, il fini dans ma bouche et ses doigts sur ma chatte.

    L’évidence nous mène à nous enfermer dans un coin câlin, où je déguste sa queue pendant qu’il lèche et titille ma chatte. Nous en profitons longuement. C’est un bon amant, beau corps, belle queue, il me fait vibrer. Il ne me manque pas grand chose pour jouir, mais notre envie nous pousse vers une délicieuse baise qui nous fera enchaîner plusieurs positions : lui sur moi, levrette, moi sur lui face à lui, puis moi sur lui dans l’autre sens lui offrant une vue sur mon cul. Il me veut encore dans sa bouche. Pour notre deuxième 69 ce sera lui sur moi. Savoureux. Il finira par me défoncer en levrette. Je rigole en lui disant « enchantée ! » après cette jouissance.

    Nous reprenons nos esprits et une douche. Je me dis que s’il souhaite me revoir et qu’il me le demande je lui laisserai mon numéro. Il préfère retourner dans le jacuzzi. Je dois de toute façon rejoindre mon bel amant dans quelques minutes. Nous avons tous les deux eu ce que nous voulions.

    Les deux heures qui ont suivies étaient plus tendres et délicates. Une parenthèse où nous nous sommes remémorés les nombreux beaux souvenirs de nos petits instants entre amants. La relation a changé avec la distance qui nous sépare désormais, mais peu importe le temps qui passe, mon bel amant sera toujours une belle relation dans ma vie. Un homme complice de mes moments de folies. Il me fera jouir de ses doigts avant que je ne rejoigne mari et enfants…

  • Actualité,  Sexualité,  Sur le vif

    D’une application à l’autre

    12h52: Je prends enfin le temps de répondre au message de mon « collègue de co-working » de 9h57

    13h09 : Je reçois les petits Smiley de M. BienMembré que je n’ai pas vu depuis la dernière fois que je l’ai re- re- re branlé dans sa voiture (je crois qu’il aime ça) il y a 10 jours. Je réponds à 13h16

    A la même heure je profite d’être sur Whatsapp pour répondre aux différents messages envoyés vers 9h30 par mon complice de longue date qui a un problème pour visionner mes photos

    13h25: M. BienMembré m’informe qu’il n’est pas loin et qu’il va passer ! 😁

    13h29: L’agent immobilier m’appelle pour me dire qu’il travaille sur le compromis pour l’achat de mon futur lieu de débauche. Bla bla bla durant 7 minutes pendant lesquelles je me pare de jolie lingerie: « Je vous dérange ? -Non pas du tout ! »

    13h33 Mon collègue de co-working me propose des dates ! 😁

    13h35: Kevin m’envoie un message sur Skype

    13h39: M. BienMembré arrive, je descend pour lui ouvrir la porte

    13h40: Alors que je viens de lui ouvrir la porte en lui précisant que j’ai une réunion à 14h le technicien de la fibre appel pour me prévenir qu’il sera là dans 30 minutes !

    13h42: j’envoie un message sur Telegram pour reporter la réunion Zoom de 14h

    La suite: sa queue entre mes mains, sur ma langue, en moi. J’aime ces sensations, lui venant sur moi, agrippant mes seins, relevant mes jambes… J’aime le sentir profond.

    13h57: Je le mets au défi de jouir en moins de 5 minutes: il s’assoit sur le pouf se branle en me regardant dans les yeux, ma langue sur son gland, mes mains saisissant ses bourses. Je pose mon pull par terre pour ne pas tacher le tapis. Il m’offre une belle giclée !

    Désolée Kévin et les autres pour mon délai de réponse, il y a des fois, où une belle queue devient une priorité !

  • Actualité,  Escorte,  Fantasmes,  Sexualité

    Mes fantasmes

    Il y a quelques jours lors d’un déjeuner avec un « Twittos » rencontré sagement la toute première fois il y a 14 ans, et à peine revu depuis, nous évoquons nos projets et notre actualité. Entre la dégustation du poisson et de 2 pommes de terre, je réponds à ses questions sur ma façon de voir et de vivre le libertinage.

    Non loin des oreilles de la serveuse et des clients aux autres tables, nous parlons: rencontres, club, sauna, bisexualité, sodomie, double pénétration, soumission, gang bang, partouze, sexe tarifé, talons aiguilles, tenues de « salope », tableau Excel et mots crus…

    Parmi ses interrogations lors de ce chaste déjeuner la question: « C’est quoi ton fantasme ? »

    Cela fait longtemps qu’à cette question je réponds généralement : je n’ai pas de fantasme, j’ai des envies. Quand j’ai envie de quelque chose, je le fais ! Et mes envies dépendent des personnes que je rencontre. Je ne vais pas forcément avoir envie des mêmes choses en fonction de la personne que j’ai en face de moi. Et lors d’une rencontre, je ne cherche pas à cocher des cases de pratiques, ce que j’aime c’est faire connaissance avec la personne et faire les choses selon le feeling. Et plus celui-ci est important, plus avec le temps on fera des choses…

    Mais avant d’en arriver là, mes fantasmes ont été : une femme, des trios FHH et FFH, la double pénétration, jouer les escort girl…

    Ces fantasmes aujourd’hui assouvis sont toujours des leviers d’excitation qui peuvent être très puissants selon les situations, les contextes et les personnes.

    Aujourd’hui je fantasme sur les choses simples et les moments d’exception.

    Oui j’adorerai en toute simplicité avoir un amant, mais aussi une amante à proximité de la maison, que je pourrais voir « à volonté ». Pouvoir disposer de la qualité et de la quantité. Pouvoir baiser encore et encore de façon spontanée et simple, je rêve d’un voisin et d’une voisine disponible facilement …

    Pour les moments d’exception, j’avoue que je suis peu habituée au monde du luxe, je n’y suis pas forcément à l’aise, mais j’aime l’idée d’un beau gentlemen qui m’emmènerai dans des endroits exceptionnels et m’offrirai de jolies lingeries et autres, sans que j’ai à me soucier du prix que cela coûte…

    Oui, je peux être une femme vénale d’une certaine façon, car oui j’aime jouer l’escorte très occasionnelle, j’aime l’idée qu’un homme me donne de la valeur, me trouve spéciale et soit prêt à payer pour des moments d’exception avec moi. Ce n’est pas l’argent pour l’argent qui m’intéresse mais l’argent pour le plaisir et les moments ou choses exceptionnels qu’il permet d’offrir, pour l’expérience qu’il permet de vivre.

  • Actualité,  Fantasmes,  Libertinage,  Récits coquins,  Sexualité

    Gang Bang

    Le plus dur était probablement de se lancer. Besoin d’un minimum de séduction pour m’emporter, mais une fois partie, ce fut un total lâcher-prise, une profusion de queues dans ma bouche, mes mains, ma chatte. À en perdre la raison, à ne plus voir qui me baise ou qui je branle ou suce. Peu importe qu’il soit petit, grand, beau, moche, jeune, vieux, chemise blanche ou noire, une totale perte de contrôle. Des sollicitations non stop, des queues à volonté. Être un objet utilisée pour le plaisir, un baise qui peut où j’ai à peine mon mot à dire.

    J’ai adoré, et pour toute contribution d’au moins 5€ m’aidant à financer mes projets, je vous enverrai en cadeau de remerciement le récit audio détaillé de ce moment de décadence totale. Plus d’une heure où ma voix vous transportera dans les sombres alcôves d’un club libertin…

    Un grand merci pour ceux qui participeront et me permettront de poursuivre ce blog et mes projets…

  • Actualité,  Libertinage,  Sexualité

    Tout ce que je n’ai pas raconté !

    Soirée entre amis ! On met la musique, on boit une coupe de champagne… Ma robe n’est pas aussi sexy que le jour d’avant et des collants opaques ont remplacé les résilles. « Que racontes-tu de beau ? » S’ils savaient que la veille j’avais plaisir à retrouver une partie de mes amis libertins lors d’un apéro qui s’est terminé très agréablement en tête à tête dans un sauna, puis dans une chambre d’hôtel…

    Je ne réponds que des banalités sur le quotidien, famille/ travail. Ils ont probablement des doutes depuis toutes ces années, ils ont bien détectés que nous n’étions ni jaloux, ni possessifs. « Vous n’avez pas les mêmes mœurs que nous ! » l’un d’eux a-t-il échappé cet été après un verre en terrasse. Je sais qu’ils ne tomberaient pas des nues si un jour la vérité m’échappait. Mais c’est une question de respect. Je ne veux pas les heurter et chacun doit respecter les valeurs des autres. Je n’ai pas à leur imposer le déballage de mon intimité et ce que cela implique concernant mon mari, leur ami d’enfance. J’assume qui je suis et ce que je fais, pour autant, notre sexualité, nos valeurs et nos pratiques ne regardent que nous et les personnes avec qui nous décidons de les partager. Vivons heureux ! Vivons cachés ! C’est important de préserver un équilibre ! Et cela n’empêche pas de temps en temps d’évoquer les sujets coquins et même libertins en rigolant !

    Il y a des années, l’un des meilleurs ami de mon mari m’a dit:  » Ah sympa le blog ! ». J’ai répondu du tac au tac: « Ah oui t’as vu ! » comme si c’était normal. Bluffait-il ? Probablement, et s’il ne bluffait pas et qu’il me lit et bien je le salue !

    L’année 2021 a été un peu particulière pour les libertins, entre fermetures d’établissements et couvre feu, difficile d’organiser des choses une bonne partie de l’année ! J’ai passé une année très épanouissante sexuellement malgré tout, avec notamment depuis mars mon petit lieu à moi. Ma garçonnière qui rend pas mal de choses possibles…

    Je réalise qu’il y a beaucoup de choses que je n’ai pas (encore) raconté ! Je baise plus que je n’écris ! J’ai eu plaisir en tout cas à:

    • Organiser des têtes à têtes dans ma garçonnière avec mes complices
    • Être accompagnée de mon mari lors de certaines sorties et devenir officiellement un couple échangiste
    • Passer la nuit chez une femme
    • Aller seule au sauna
    • Se laisser aller dans une pluralité masculine dans un club
    • Retourner au sauna et réaliser que mon homme est envieux de m’y accompagner également

    Je ne peux consigner ici tous mes moments libertins, ils sont trop nombreux, et ne font pas toujours l’objet d’une particularité à raconter.

    J’aime tous ces moments quelqu’en soit leur durée et qualité, parce que chacun de ces moments me donne le sentiment de vivre intensément ma vie!

    Vous pouvez suivre les bribes instantanées de ma vie libertine sur Twitter ! J’ai d’ailleurs ajouté à ce blog une rubrique « Best of my Tweets » pour chaque mois.

    Et je souhaite à tous de beaux moments de plaisir à deux ou plus…

  • Actualité,  Mes amants,  Récits coquins,  Sexualité

    Entre mes mains

    Nos premiers rendez-vous ont été fluides et spontanés, de vrais « Fuck Yes » : 3 rendez-vous tard le soir, en une semaine, révélant une belle comptabilité physique et du plaisir en perspective. On a plus baisé que discuté et je ne sais pas encore si cette relation qui me semble prometteuse se transformera en belle complicité, j’aimerai bien. Nous ne savons quasiment rien l’un sur l’autre. Tu sembles être un homme occupé, insaisissable. Nos échanges sont ciblés sur l’essentiel: nos envies et nos compatibilités d’agenda pour les assouvir. Depuis 3 semaines c’est plus compliqué pour se voir.

    Tu commences souvent les discussions après 22h par l’emoji d’une rose ou d’un baiser
    Je te réponds:
    « Quand est-ce que tu seras dispo pour un moment sympa ?
    -Pas trop le moral. J’ai envie de me laisser faire plutôt que d’agir, ce qui n’est pas trop cool pour toi, J’ai envie d’être branlé dans ma voiture. C’est pas glamour comme fantasme.
    -Moi j’ai envie d’une vraie complicité simple
    -Je sais, je ne sais pas pourquoi je suis en panne comme ça: Juste dans un mood de me laisser faire, une femme qui me fasse bander et me fasse du bien de manière désintéressée et pas parce que j’ai une grosse queue dont elle veut profiter. Bref, besoin d’être chouchouté. Ça m’arrive de temps en temps.
    -Tu veux venir?
    -Si tu me branles dans ma voiture, et me fais jouir doucement. Pas envie de monter dans ta chambre et de te prendre sauvagement
    -Juste avec mes mains ?
    -Oui et un peu d’huile… »

    Tu te mets en route et arrives une vingtaine de minutes plus tard.
    Je t’attends en bas, et pour la première fois je monte dans ta voiture. Il ne nous faut pas grand-chose, juste une place pour se stationner dans un endroit calme et sans éclairage. Nous tournons un peu, finissons dans une voie sans issue, tu es contraints de faire une marche arrière sans grande visibilité. Lorsque je te suggère de tester une autre allée tu me sors: « Je vais te maudire si on se retrouve encore coincés! » Tout ce que je veux, c’est ton plaisir. J’ai déjà ma main froide depuis quelques minutes sur ta queue. Le froid semble excitant.
    Nous trouvons enfin une place pour mettre à exécution notre envie. « On peut aller à l’arrière, il y a des vitres teintées ». Tu installes un plaid que tu avais dans ton coffre entre les sièges avant pour réduire la possibilité d’être vus.

    Enfin mes mains peuvent prendre pleine possession de ta queue, une au-dessus, l’autre en dessous, je la recouvre complètement, avec douceur et fermeté. Tu laisses échapper une expiration, semble tout excité. Ton membre est bien dur, je peux bien le sentir. Toi qui ne veux pas être considéré que comme une grosse queue, tu viens pourtant de la placer au centre de notre connexion, en la glissant entre mes doigts, qui se mettent subtilement à l’œuvre. De petits gestes, tout en douceur, lents, millimètre après millimètre, maintenir une tension, sans faire grand-chose. Accueillir les sensations, être à l’écoute des réactions de ta virilité, de ta respiration, de tes mots. « C’est trop bon, tu as déjà fait ça, c’est pas possible… » Jamais vraiment comme ça, de cette façon-là et uniquement cela. Une première pour nous deux, une petite folie, une parenthèse que nous avons plaisir à faire durer. Je varie les gestes, l’intensité, le rythme, je compose une partition à l’écoute de ton souffle, de tes gémissements, de ce plaisir qui semble t’envahir.

    J’aime cette idée de te faire passer un message à travers mes doigts: oui je peux être à l’écoute de tes envies, réaliser ce fantasme, te câliner, te chouchouter, faire abstraction de mon envie de te sentir en moi. Je te comprends, tu ne veux pas qu’on s’intéresse qu’aux sensations qu’un homme bien membré peut procurer aux femmes, tout comme je n’ai pas envie qu’on vienne juste pour me baiser et qu’on reparte. Je te le dis, avec des mots cette fois: « J’ai vraiment envie de faire ta connaissance, d’apprendre à te connaitre, petit à petit, parce que c’est aussi comme ça que l’on prendra plus de plaisir ensemble ».
    On échange un baiser, une étreinte, tu as envie de voir et caresser mes seins. Tu soulèves mon pull tandis que mes mains se remettent doucement en action. Tu as envie que je te raconte cette soirée « Apéro libertin/sauna » de vendredi. Tu sembles moins gêné cette fois que je te parle d’un autre homme. Peut-être qu’avec ta queue entre mes mains, c’est plus simple. Je ne te branle pas vraiment, je te caresse, je descends jusqu’à tes bourses pour les enserrer, pas besoin d’huile finalement: « Tu es douce! » Ma douceur se métamorphose en fermeté, puis le rythme s’accélère, les gestes se font plus précis, plus amples et plus rapides, nul besoin de ma bouche cette fois pour te faire gicler avec une belle intensité, et des cris que tu ne peux contenir. J’en ai partout sur les mains, heureusement que tu as pris aussi des lingettes…

    Je crois que désormais je ne pourrais m’empêcher de sourire à chaque fois que je passerai par là pour aller au bureau, et de repenser à cette bulle de plaisir à l’arrière de ta voiture…et je suis ravie du dialogue que cela a fait naitre et des futurs moments en perspective…

  • Actualité,  Sexualité

    UrbSex

    Depuis notre rendez vous à l’hôtel, où il m’a baisée devant mon mari, il m’envoi régulièrement des « Tu viens chez moi? » des « J’ai envie que tu deviennes accroc à ma queue » ou encore « Quand est-ce qu’on se revoit? ». J’avoue, je suis pas motivée pour prendre la voiture et aller chez lui, il est « trop loin »…

    Par contre, il travaille à proximité du centre commercial où je vais régulièrement. 15 minutes en voiture, c’est dans mon périmètre « zone de confort ». Un jour de télétravail, je lui demande s’il est libre pour sa pause déjeuner. Je me gare vers 12h30 devant son entreprise. J’ai mis une robe, des bas, et j’ai ma culotte dans ma poche. L’idée, trouver un endroit pour qu’il me prenne en levrette.

    Lorsqu’il me retrouve, il me demande: « Alors on va où? » Je regarde autour et je vois un immeuble à l’abandon, juste en face. Fenêtres cassées, graffitis, le lieu est clairement un parfait endroit pour des photos Urbex, et pour trouver un coin sexe?
    Il hésite une seconde, puis avance en direction du bâtiment, je le suis d’abord de quelques pas. Nous nous retrouvons dans ce qui fut un entrepôt d’une grande chaine de magasin. Le vent souffle sur les vitres cassées. Le spectacle est particulier. Difficile de savoir si c’était un magasin ou un entrepôt de livraison. On retrouve encore les panneaux d’affichage de l’enseigne. Au milieu de ce monde à l’abandon, notre objectif est de trouver un endroit tranquille. Quelques mètres sur la gauche suffisent pour trouver les sanitaires.

    Le lieu est plus sombre, on s’y sent un peu plus protégés. On a le sentiment d’avoir le temps de se rhabiller si jamais nous étions dérangés. De toute façon, il n’a que ma jupe à soulever et son pantalon à baisser pour me baiser. Me voilà en appui sur des toilettes poussiéreuses pour accueillir ses coups de reins. Car oui, entre nous, c’est de la baise à l’état brut. Des sensations, des frissons. Je sens qu’il y prend du plaisir. Il ne cherche pas à jouir au plus vite, mais bien à profiter de ma chatte trempée offerte. J’aime cette idée qu’il m’utilise pour son plaisir. Etre à sa disposition. Il me pilonne par moment, et reprends sa respiration parfois. Peu importe le décor autour de nous, je me concentre sur ses coups de queue. Le côté un peu insolite rend peut être un peu les choses plus excitantes. Je ne sais pas exactement pendant combien de temps il m’a baisée ainsi, au moins 20, peut être 30 minutes, ce qui est tout de même assez long je trouve dans ces circonstances. Du plaisir à l’état brut, jusqu’à la jouissance.

    Je le conduis ensuite en voiture sur le lieu de sa pause déjeuner, c’est pendant ces quelques minutes en voiture que nous discutons. Etrangement, je cherche pas à trop en savoir sur lui ou à en dire sur moi. Il me plait de me dire que nous profitons simplement l’un de l’autre. Et j’aime l’idée, que désormais à chaque fois qu’il verra ce bâtiment à l’abandon en face de son boulot, il pourra repenser à cet instant de baise.